Agriculture biologique
Système certifié qui encadre les pratiques de culture et d’élevage, réduit fortement le recours aux produits de synthèse et impose une traçabilité contrôlée.
Un référentiel de 128 notions pour comprendre les mots utilisés dans les filières agricoles, les pratiques de terrain, les politiques publiques, l’alimentation locale et la transition agroécologique.
Système certifié qui encadre les pratiques de culture et d’élevage, réduit fortement le recours aux produits de synthèse et impose une traçabilité contrôlée.
Manière de piloter une parcelle ou un troupeau avec des données de terrain afin d’ajuster les doses, les passages, les alertes ou les interventions.
Conduite qui privilégie l’observation, la prévention et le choix du bon moment d’intervention avant de mobiliser des solutions plus lourdes.
Famille de pratiques cherchant à améliorer le fonctionnement du sol, la couverture végétale, la biodiversité utile et la résistance des fermes aux chocs.
Activités alimentaires implantées dans la ville ou à sa lisière, avec des fonctions variables : production, animation, insertion, pédagogie ou végétalisation.
Façon de concevoir une ferme en combinant production, équilibres biologiques, autonomie, diversité des pratiques et adaptation au territoire.
Association d’arbres et de cultures ou d’élevage sur une même parcelle pour renforcer les services écosystémiques.
Apport de matière organique comme compost, fumier ou digestat pour améliorer la structure du sol, sa vie biologique et sa capacité à retenir l’eau.
Examen d’un échantillon de terre permettant d’évaluer pH, matière organique, éléments nutritifs et besoins d’ajustement avant de fertiliser ou modifier une pratique.
Repères européens d’origine qui relient un produit à un territoire et à un cahier des charges, avec des exigences différentes selon le signe concerné.
Élevage d’abeilles pour produire miel ou autres produits de la ruche, avec un rôle important dans la pollinisation et la lecture de l’état des paysages.
Répartition des différentes cultures sur les parcelles d’une exploitation pour une campagne donnée.
Capacité d’un élevage à produire la majorité de l’alimentation de ses animaux.
Capacité d’un élevage ou d’un territoire à produire une part importante des protéines nécessaires à l’alimentation animale ou humaine.
Organismes utiles aux cultures, comme certains insectes, oiseaux ou micro-organismes, qui contribuent à la pollinisation ou à la régulation des ravageurs.
Zone couverte d’herbe en bord de parcelle, de cours d’eau ou de chemin, utilisée pour limiter le ruissellement, l’érosion et les transferts de polluants.
Territoire où les eaux de pluie convergent vers un même cours d’eau ou exutoire, utile pour comprendre ruissellement, inondations et qualité de l’eau.
Formation d’une croûte en surface après pluie, qui peut limiter l’infiltration, gêner la levée des semis et augmenter le ruissellement.
État lié aux conditions de vie d’un animal : santé, alimentation, logement, comportement, absence de souffrance évitable et qualité des soins.
Évaluation des émissions de gaz à effet de serre générées par une activité ou une filière.
Part de la biodiversité qui rend des services directs à l’agriculture, comme la pollinisation, la régulation biologique ou l’amélioration de la vie du sol.
Matière issue du vivant, comme résidus de culture, bois, effluents ou coproduits, pouvant être valorisée en énergie, fertilisant ou matière première.
Paysage agricole composé de parcelles entourées de haies, favorable à la biodiversité et à la protection des sols.
Document qui fixe les règles à respecter pour une production, un label, une certification, une transformation ou une relation commerciale.
Dispositif qui mesure une information de terrain, par exemple humidité, température, mouvement, production laitière ou état d’un équipement.
Procédure de contrôle attestant qu’un produit, une ferme ou une organisation respecte des exigences définies dans un référentiel.
Ensemble des conditions de température à maintenir pour préserver la sécurité sanitaire et la qualité des produits sensibles.
Volume et intensité du travail à fournir sur une ferme, influencés par la saison, les productions, la main-d’œuvre, les astreintes et l’organisation.
Mode de vente qui réduit le nombre d’intermédiaires entre producteur et mangeur ; il ne garantit pas à lui seul la proximité, le prix juste ou l’impact environnemental.
Matière organique stabilisée issue de la décomposition contrôlée de déchets végétaux ou alimentaires, utilisable pour améliorer le sol.
Ensemble d’exigences que les bénéficiaires de certaines aides agricoles doivent respecter, notamment en matière d’environnement, de traçabilité ou de bonnes pratiques.
Accord donné pour partager ou utiliser certaines données agricoles, avec un usage, un destinataire et des conditions qui doivent être compréhensibles.
Ensemble des méthodes qui maintiennent la qualité et la sécurité des aliments : froid, séchage, fermentation, transformation, emballage ou gestion des dates.
Organisation collective détenue par ses membres, souvent utilisée pour mutualiser transformation, stockage, achat, vente ou services techniques.
Culture implantée entre deux cultures principales pour protéger et enrichir le sol.
Présence continue de végétation sur le sol afin de réduire l’érosion et améliorer sa structure.
Culture implantée entre deux cultures principales, souvent pour produire du fourrage, couvrir le sol ou valoriser une courte fenêtre de croissance.
Culture destinée à nourrir les animaux, comme herbe, luzerne, maïs ensilage, méteil ou autres mélanges récoltés ou pâturés.
Conduite simultanée de plusieurs espèces sur une même parcelle pour mieux utiliser les ressources.
Cultures implantées entre deux cultures principales pour couvrir le sol, recycler les éléments nutritifs ou produire de la biomasse.
Réduction progressive des émissions nettes liées à la ferme, par économies d’énergie, moindre dépendance fossile, stockage de carbone ou changements de pratiques.
Nombre d’animaux rapporté à une surface donnée, indicateur de pression sur les prairies et ressources.
Résidu issu de la méthanisation, pouvant être valorisé comme fertilisant organique lorsque sa composition et ses conditions d’épandage sont maîtrisées.
Ajout de nouvelles productions, activités ou circuits de vente pour sécuriser les revenus de la ferme.
Aménagement qui évacue l’excès d’eau d’un sol humide, avec des effets à évaluer sur portance, rendement, biodiversité et fonctionnement hydrologique local.
Paiement annuel de la PAC lié à des pratiques ou critères environnementaux définis pour une campagne donnée et soumis à conditions.
Organisation qui cherche à limiter les déchets et achats inutiles en réutilisant mieux les matières, les coproduits, l’énergie ou les emballages.
Déjections animales et mélanges associés, comme lisier, fumier ou purin, pouvant être valorisés comme fertilisants sous conditions.
Système d’élevage basé sur une faible densité animale et une forte valorisation des surfaces herbagères.
Indicateur estimant les volumes d’eau mobilisés directement ou indirectement pour produire un bien ou un service.
Production d’énergie sur ou avec la ferme, par exemple solaire, biométhane, bois-énergie ou valorisation de chaleur, à raisonner avec les besoins agricoles.
Méthode de conservation de fourrage humide en milieu privé d’air, souvent utilisée pour nourrir les troupeaux hors période de pâturage.
Perte de particules de sol sous l’action de l’eau ou du vent, pouvant réduire la fertilité des parcelles.
Ferme où la famille joue un rôle central dans le travail, les décisions et la transmission, même si elle peut aussi employer ou collaborer avec d’autres personnes.
Coupe d’une prairie ou d’une culture fourragère pour produire du foin, de l’ensilage ou de l’enrubannage, selon météo, stade de plante et besoins du troupeau.
Ferme qui accueille des publics pour expliquer les productions, les métiers, les saisons, l’alimentation et les liens avec le vivant.
Capacité d’un sol à fournir eau, nutriments et conditions favorables à la croissance des cultures.
Chaîne d’acteurs allant de la production à la transformation puis à la distribution d’un produit agricole.
Terres disponibles pour produire, installer ou transmettre une activité agricole, avec des enjeux de prix, bail, accès, urbanisation et concurrence d’usages.
Aliment végétal destiné aux animaux d’élevage, consommé frais, pâturé, séché, ensilé ou enrubanné.
Ensemble des pratiques qui favorisent l’infiltration, limitent le ruissellement et sécurisent l’eau disponible pour les cultures.
Approche combinant prévention, observation et interventions ciblées pour limiter les dégâts sanitaires.
Organisation de consommateurs qui mutualisent des commandes auprès de producteurs ou fournisseurs, avec des règles propres de choix, livraison et paiement.
Alignement d’arbustes et d’arbres jouant un rôle pour la biodiversité, le vent, l’eau et les paysages.
Fraction organique stable du sol contribuant à sa structure, sa fertilité et sa capacité de rétention d’eau.
Période située entre deux cultures principales, pendant laquelle le sol peut rester nu, être couvert ou accueillir une culture intermédiaire.
Capacité de plusieurs outils numériques à échanger des données compréhensibles entre eux sans ressaisie inutile ni format fermé.
Ensemble des produits utilisés pour produire : semences, engrais, produits de protection, énergie, aliments du bétail, etc.
Apport d’eau ajusté aux besoins réels des cultures pour optimiser la ressource et éviter les excès.
Travail du sol qui retourne la terre avant une culture, utile dans certains contextes mais à raisonner avec érosion, structure, énergie et vie du sol.
Organisation du transport, du stockage, du conditionnement et des livraisons qui permet à un produit d’arriver au bon endroit, au bon moment et en bon état.
Utilisation d’organismes vivants ou de mécanismes naturels pour limiter les ravageurs, les maladies ou certains déséquilibres.
Engagements agro-environnementaux généralement pluriannuels qui compensent des pratiques ciblées, par exemple sur prairies, haies, sols, eau ou biodiversité.
Procédure d’achat utilisée par une collectivité pour se fournir en repas ou denrées, avec des critères pouvant porter sur qualité, origine, saison ou logistique.
Ensemble des résidus végétaux et animaux en décomposition qui nourrissent la vie du sol.
Processus biologique transformant des matières organiques en biogaz et digestat valorisable en agriculture.
Associations entre champignons du sol et racines de plantes, qui peuvent améliorer l’accès à certains nutriments et participer à la vie biologique du sol.
Réseau européen de zones où certains habitats et espèces doivent être préservés, ce qui peut encadrer des usages agricoles sans exclure toute activité.
Formes minérales de l’azote utiles aux plantes mais susceptibles de contaminer l’eau lorsqu’elles sont présentes en excès ou mal maîtrisées.
Support numérique, technique ou méthodologique qui aide à choisir une intervention en croisant données, règles, observations et objectifs de production.
Cadre européen qui organise une partie des aides, obligations et orientations agricoles, avec une mise en œuvre adaptée par les autorités compétentes.
Mécanisme qui rémunère des pratiques produisant des bénéfices environnementaux mesurables, comme la protection de l’eau ou de la biodiversité.
Méthode de gestion des prairies qui alterne les parcelles pâturées afin d’améliorer la repousse de l’herbe.
Quantités perdues entre la récolte et la consommation à cause du stockage, du transport ou de la transformation.
Indicateur d’acidité ou d’alcalinité du sol, important pour la disponibilité des nutriments, l’activité biologique et le choix de certaines pratiques.
Programmation des apports fertilisants selon les besoins des cultures et les caractéristiques des sols.
Lieu où des produits commandés ou regroupés sont remis aux consommateurs, utile pour organiser des ventes locales sans magasin permanent.
Transport du pollen permettant la reproduction de nombreuses plantes, essentiel pour certaines cultures fruitières, légumières et semencières.
Système qui combine cultures et élevage sur la même ferme pour mieux valoriser les ressources.
Prairie installée durablement, utile à l’élevage et aux écosystèmes.
Prairie implantée pour une durée limitée dans une rotation, utilisée pour produire du fourrage, structurer le sol ou diversifier l’assolement.
Indicateur de comparaison ramenant le coût d’un produit à un kilogramme afin de mieux évaluer les différences de prix entre formats et points de vente.
Coût complet nécessaire pour produire un bien ou un service, incluant charges, main-d’œuvre, amortissements et pertes éventuelles.
Prix permettant de couvrir les coûts de production et d’assurer un revenu viable à l’exploitant.
Démarche collective qui organise l’alimentation d’un territoire en reliant production, transformation, distribution, restauration, santé et politiques locales.
Cultures riches en protéines (pois, féverole, lupin, etc.) utilisées en alimentation humaine ou animale.
Démarche de valorisation qui distingue un produit par des caractéristiques vérifiables liées à la qualité, au mode de production ou à l’origine.
Démarche visant à renforcer la production, la transformation, la distribution et la consommation alimentaires à une échelle territoriale plus proche.
Quantité d’eau qu’un sol peut stocker et restituer aux plantes, selon sa profondeur, sa texture, sa structure et sa matière organique.
Capacité d’une exploitation à absorber un choc (climat, prix, crise sanitaire) et à continuer de fonctionner.
Organisation des repas servis dans les écoles, hôpitaux, maisons de repos, entreprises ou administrations, avec un rôle potentiel dans les débouchés locaux.
Alternance planifiée des cultures sur une même parcelle.
Écoulement de l’eau en surface lorsque la pluie ne s’infiltre pas assez vite, pouvant entraîner terre, nutriments ou polluants vers l’aval.
Période naturelle de production d’un aliment, influençant disponibilité, goût, coût et impact environnemental.
Suivi de l’état sanitaire d’un troupeau ou d’un animal, combinant prévention, observation, soins, biosécurité et gestion des risques collectifs.
Technique d’implantation d’une culture sans labour préalable, qui vise à réduire le travail du sol et à préserver sa structure.
Stockage du carbone dans les sols et la biomasse, contribuant à atténuer le changement climatique.
Bénéfices fournis par les écosystèmes aux sociétés humaines, comme la pollinisation, la filtration de l’eau, le stockage de carbone ou la fertilité des sols.
Capacité politique et économique à choisir comment produire, transformer, distribuer et sécuriser l’alimentation d’un territoire.
Capacité à conserver récoltes, fourrages, intrants ou produits transformés sur l’exploitation, avec des enjeux de qualité, sécurité, coût et calendrier de vente.
Situation où les besoins en eau des cultures dépassent les disponibilités, affectant rendement et qualité.
Organisation locale reliant production, transformation, distribution, consommation, déchets, acteurs publics et citoyens autour de l’alimentation.
Vue synthétique d’indicateurs de ferme ou de filière, utile si les données sont fiables, à jour et reliées à des décisions concrètes.
Compression du sol par passages, poids ou conditions humides, réduisant porosité, enracinement, infiltration et facilité de travail.
Pratiques réduisant l’intensité du travail du sol par rapport au labour, afin de limiter l’érosion, préserver la structure et réduire certains coûts.
Possibilité de suivre un produit de son origine à sa vente grâce à des informations vérifiables.
Valorisation des productions directement sur l'exploitation (fromage, jus, yaourt, etc.).
Chemin de changement qui combine essais techniques, viabilité économique, conditions de travail, réduction des dépendances et effets mesurables sur le vivant.
Ensemble des interventions mécaniques sur la terre, du labour au semis direct, choisies selon objectif, sol, météo, culture et risque d’érosion.
Repère de comparaison qui exprime différents animaux d’élevage dans une unité commune afin d’évaluer chargement, surfaces ou besoins fourragers.
Richesse créée par la transformation, la qualité, l’origine ou le mode de commercialisation d’un produit.
Variété sélectionnée pour mieux supporter une maladie, un stress ou une condition donnée, sans supprimer totalement le besoin d’observation.
Commercialisation d’un produit du producteur au consommateur sans intermédiaire commercial, à la ferme, au marché, en point relais ou en ligne.
Verger composé d’arbres fruitiers de grande hauteur, souvent associé à des prairies, paysages traditionnels, biodiversité et productions extensives.
Plateforme numérique wallonne qui facilite l’échange sécurisé de données agricoles entre outils, agriculteurs et partenaires autorisés.
Objectif de sobriété foncière : réduire l’extension des surfaces bâties ou imperméabilisées et compenser les pertes quand les règles le prévoient.
Espace où l’eau influence durablement le sol, la végétation et les usages, avec des fonctions pour biodiversité, stockage d’eau et qualité des milieux.
Espace aménagé entre une activité agricole et un milieu sensible pour réduire les transferts de polluants, protéger l’eau ou préserver la biodiversité.